avec
des papiers déchirés
des merdouilles extirpées des tiroirs sans fond de mon bazar
une ronde de marionnettes
un poussin qui murmure à l'oreille de l'ancêtre
un secret qu'il sera seul à connaître
-j'ai beau faire semblant
faut pas pousser je ne parle pas poussin-
avec les fleurs du jardin 
trois vaches enragées
un guerrier au regard mauvais
avec le souvenir des chansons de Fin'amor entendues hier soir
-délicieux privilège-
étranges et merveilleuses par l'étrangeté de ces sons et de ces mots venus de très loin
et portés si bellement jusqu'à nous par le troubadour et sa vièle -
avec musique vraie oiseaux de bois
et fleurs d'opérette
j'illustre une comptine, je savoure le printemps 
à ma façon et à ma guise
j'écris.

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Ma charmante voisine de concert, qui est également ma voisine de rue et fut hier soir notre aimable chauffeur, me fait remarquer qu'il y a, parmi les compositeurs cités sur le programme, une femme : Anne-Danican Philidor.
Anne est aussi un prénom masculin, que je lui rétorque
je ne savais pas, qu'elle me répond - lecteur de premier choix, tu le savais, hein ?-
J'ai vérifié, il s'agit bien d'un homme
Cuistre comme pas deux, la Mère t'as tort.