La Mère Castor

28 mars 2017

Happy Habby

aujourd'hui, aux alentours de midi - ce qui n'a dans ce récit aucune importance -
j'ai emmené Adam, l'Habby de mon coeur, à Los Angeles.
La route fut difficile et pleine d'embûches, bisons au cul large et aux yeux jaunes cavalant droit devant, grognant, cahotant, tribus sauvages lancées à vive allure sur leurs chevaux mécaniques, passages de douanes diverses aux langages étranges... 
Secouée du fameux, du célèbre frisson de l'aventure, le coeur emballé comme un appaloosa lâché sur les grandes plaines, tremblant d'appréhension et de peur, je l'ai fait, lecteur ! Je l'ai fait.
Presque.

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(source image : Travis Heying /The Wichita Eagle via Associated Press)

En fait je l'ai emmené à l'aéroport de Montpellier, j'ai pris l'autoroute - pour moi c'est quasiment un exploit - et je ne me suis même pas trompée sur la route du retour - autre exploit car j'ai une boussole folle dans la tête, si si -.
Avant de partir, il a mangé un dernier morceau de sa charlotte d'anniversaire sans gluten faite avec les premières garriguettes, du fromage blanc et des biscuits à la cuillère maison à la maïzena. 
Il va passer sa journée d'anniversaire dans l'avion, boulot de fou oblige, et quand je finirai le dernier morceau de la charlotte je penserai très fort à lui - je te vois venir, sarcastique lecteur, j'y penserai à d'autres moments aussi, remballe ta mère indigne - à lui donc et à cette drôle de vie qui l'emmène aux quatre coins du monde sans qu'il ait vraiment le temps de visiter quelque pays que ce soit, pays dont il sait cependant capter l'ambiance et les manières en très peu de temps.
Je ne dis pas ça parce que c'est mon fils, mais parce qu'il est "pas comme les autres", disent les gens, des gens divers et variés qui l'ont croisé à des âges tout aussi divers et variés.
En famille on l'appelle Adam, dans le reste du monde il est Habstrakt, Habby pour faire plus court (et aussi plus joli... Citation : laquelle ?) 
Et bien figure-toi, lecteur,
que si Adam avait été une fille, nous l'aurions appelée Abigaïl.
Et pour faire plus court, nous aussi, on aurait dit : Abi.
Habby, Abi.

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Bon anniversaire, Adam.

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26 mars 2017

dé-livré

 

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Excusez-moi, Madame, je
Ah non, hein !
Attendez, je voulais
Non et non, si je vous dis non c'est non, vous êtes sourd ou quoi ?
Non, pas du tout, mais je voulais seulement
On les connait les types dans votre genre, sous prétexte d'avoir une belle gueule vous vous croyez tout permis ! Mais je n'ai pas que ça à faire ! 
Mais je...
Et que je t'engage la conversation, et que je rentre juste de voyage gnagnagna, sorry excuse me, oups, j'ai perdu l'habitude du français, là-bas je parlais anglais, tamoul, cantonais ou je ne sais quoi, et me voilà à écouter vos balivernes et vos souvenirs sans être sûre qu'ils seront vrais. Ca suffit vous dis-je ! Vous me faites perdre mon temps, la Nouvelle Zélande me fout les glandes, je me fiche de l'Autriche et la Patagonie, non merci. Allez débiter vos histoires ailleurs, jeune homme, je ne mange pas de ce pain là.
Mais ce n'est pas ce que vous croyez...
Allez, allez, on ne me la fait pas ! Vous vous ennuyez, vous avez vu en moi une proie facile, un morceau de premier choix ? Taratata. Passez votre chemin, et le bonjour chez vous.
Et bien... au revoir, dit le jeune homme.
C'est ça, monsieur, adieu, adieu !

S'approchant d'un homme qui passait par là, le type sort de sa poche un petit papier plié, froissé, taché qu'il déplie en tremblant et qu'il montre en disant : 
Excusez-moi, Monsieur, pourriez-vous m'aider ? Je cherche le 21, rue de la Miséricorde.

Note de la MC : il se trouve que la passante désagréable habite rue de la Miséricorde, au numéro 21, que ce jeune homme fatigué qui se rend chez elle arrive d'un pays en guerre où il a été fait prisonnier avec le fils de la dame. Ils viennent juste d'être libérés et le jeune homme est porteur d'un message important de la part du fils qui ne souhaite pas retrouver sa famille tout de suite. 
Etonnant, non ? (emprunté à tusaisqui, de son petit nuage il ne m'en voudra pas)
Mais,
Je laisse au lecteur à l'imagination galopante tel un cheval fougueux sortant du box après l'hiver le plaisir d'inventer la suite, rebondissements, pleurs, regrets et remords. Je ne suis pas romancière non plus, hein, Lakévio ?

Des romans justement je viens d'en lire quatre (entre autres) parce que je fais partie d'un juré pour un petit prix littéraire (un bien grand mot) de la Communauté de Communes.
Et bien, ce n'est pas si facile de lire des mauvais, voire de très mauvais romans.
Par chance, mon vieil ami le hasard a voulu que je les lise en ordre croissant d'intérêt, si bien que refermant le quatrième j'ai su que mon choix se porterait sur celui-là, sans aucune hésitation. Mes arguments sont prêts, mais si tu veux connaître les titres des romans, il faudra attendre un peu...

Enfin, pour le premier anniversaire de ma deuxième, délicieuse et charmante petite fille, Anaïs, j'ai bricolé un livre qu'elle a reçu hier. C'était amusant à faire, ce n'est pas parfait et plein de maladresse, mais tout le temps que j'ai passé à le faire je pensais à elle, et il paraît qu'elle a aimé le découvrir : 

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La bise, lecteur printanier.  

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Anaï-versaire

le vieux mur
montre en rang
ses dents
l'euphorbe éparpille
éphémères pampilles
ses billes
le bourgeon perle
l'arbre mousse
le chemin se tortille
le château souffle sur les nuages
nous suivons
des pieds
sentier et balises
des yeux ce qui enchante
et tout ce qui brille.

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Il y a un an, la belle Anaïs ouvrait sur le monde ses yeux d'étoile
un jour nous irons avec elle
courir les chemins, les papillons et les perles pour rire 
mais aujourd'hui nous lui souhaitons un très joyeux anniversaire.

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22 mars 2017

Fin'amor et Mère T'as tort

 

avec
des papiers déchirés
des merdouilles extirpées des tiroirs sans fond de mon bazar
une ronde de marionnettes
un poussin qui murmure à l'oreille de l'ancêtre
un secret qu'il sera seul à connaître
-j'ai beau faire semblant
faut pas pousser je ne parle pas poussin-
avec les fleurs du jardin 
trois vaches enragées
un guerrier au regard mauvais
avec le souvenir des chansons de Fin'amor entendues hier soir
-délicieux privilège-
étranges et merveilleuses par l'étrangeté de ces sons et de ces mots venus de très loin
et portés si bellement jusqu'à nous par le troubadour et sa vièle -
avec musique vraie oiseaux de bois
et fleurs d'opérette
j'illustre une comptine, je savoure le printemps 
à ma façon et à ma guise
j'écris.

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Ma charmante voisine de concert, qui est également ma voisine de rue et fut hier soir notre aimable chauffeur, me fait remarquer qu'il y a, parmi les compositeurs cités sur le programme, une femme : Anne-Danican Philidor.
Anne est aussi un prénom masculin, que je lui rétorque
je ne savais pas, qu'elle me répond - lecteur de premier choix, tu le savais, hein ?-
J'ai vérifié, il s'agit bien d'un homme
Cuistre comme pas deux, la Mère t'as tort.

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16 mars 2017

triptyque-tique

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l'enfer
d'une diablerie de Méliès trouvée au hasard
à Hergé qui montre à sa façon
comment périssent les méchants
de mon tricot du feu de Dieu et du moment 
à l'Opéra de Montpellier 
pampilles pompières, ors, velours
et Paradis.

Devinette : de quel album, lecteur bédéiste et tintinophilâtre, ai-je tiré cette diabolique vignette ?
(bravo à Sabine la maline)

Sur la Castorienne, un peu de com.

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13 mars 2017

tout comme

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écrire, dit Lakévio
à quoi bon ?
j'ai les mêmes à la maison 
(triché, moi ? seulement rassemblé les objets qui se trouvaient déjà dans la cuisine. Trop forte la MC)

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c'est tout comme
des fleurs dehors 
des fleurs dedans

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la surprise avance, mais chuuuut...

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hier, c'était balade avec histoires
sur les berges de Vidourle le grand
tour à tour placide, limpide ou glougloutant

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09 mars 2017

sans rancune

ici incognito
le rhinocéros aux abois
pour ne pas finir en tas d'os
se cache dans le bois
là Vidourle
de palettes en plaquettes
aligne les cadeaux
et gobant sans broncher à chaque promenade
fariboles et faridondaines
flocons d'avoine idiots par centaine
Drac mangeur d'enfants
boeufs assoiffés
il se découvre à chaque fois
bibliques talents et naissance extraordinaire 
en échange et rien que pour moi
il change 
la godasse en palais
la flaquasse en mercure
et la vieille chaussette
en oriflamme d'azur.

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arrête de bouder, dit le petit au gros grand, 
je n'ai pas dit que tu étais gros.
si, tu l'as dit ! Je t'ai entendu ! 
bon, d'accord, je le retire. Tu n'es ni gros ni gras, tu es... dodu
ça te va comme ça ? 
Dodu... va pour dodu.

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Je révise, contes merveilleux par ci poulettes par là, contes des débuts
Et je bricole mais je n'en dis pas plus
car une surprise c'est une surprise

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le plioir de Manosque...Je ne sais pas comment est arrivée chez moi cette vieillerie, mais à chaque pliage, je pense à Sabine.

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06 mars 2017

avec L

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C'est la feuille déchirée et son timide message qui lui ont donné l'idée. Par ce qu'elle énonçait et par son exemple même. Retroussant pudiquement un de ses coins, elle semblait aspirer à disparaître et inspirait à la disparition. Cette affiche de cirque aussi, le cirque...
Les trapézistes et l'homme canon, la bascule et les acrobates, tout ce qui, enfant, lui donnait de mauvais frissons, des visions de corps écrabouillés, de sang noir bu, entre deux tas de crotin frais, par le sable de l'arène, tout ça ne lui faisait plus peur.
Alors
Il a inspiré une généreuse goulée de l'air glauque qui flottait là - tiens, flotter...ça sera pour une autre fois - pris son élan, ouvert grand les bras, levé au ciel son menton décidé et s'est envolé, léger, léger, au-dessus du mur, au dessus des toits de la triste ville, évitant d'un coup d'épaule les fils électriques, s'élevant plus haut que les tours grouillantes de vies misérables - il avait grandi tant bien que mal dans l'une d'elles- et bientôt qui l'aurait cherché des yeux n'aurait plus vu dans le ciel gris qu'un petit point de rien du tout qu'il aurait pris pour un pigeon. Un pigeon. Ce qu'il ne voulait plus être.
Quelques minutes auparavant, il avait posé son vélo sur le mur, levé distraitement les yeux sur les affiches.
Mar, disait celle du cirque. Ah ça, pour en avoir marre il en avait marre de sa vie minable, bien vu les saltimbanques.
Lutte ! disait une autre. pourquoi lutter ? Il serait toujours le plus faible et puis il avait peur des coups, des baffes -  BABF, douloureux rappel du tag - T'es pas courageux, lui disait son père quand il rentrait de l'école la mine basse et la chemise arrachée, tu me fais honte, renchérissait sa mère quand entouré de gamins riant criant battant des mains il se mettait à trembler et à pleurer sur les bancs du cirque.
Volez ! disait l'affiche un peu déchirée, volez ! Voler...faire l' oiseau, partir pour les pays chauds les pays froids, se percher, bâtir un nid de brindilles, chanter à tue-tête, enchanter le poète, séduire la fille timide du cinquième, se percher sur son balcon, picorer dans sa douce main les miettes de son goûter, à chaque coup de bec lui donner un baiser...
Volez ou volez ? à moins de voler son propre vélo, rien à chourer dans le quartier.

Vous me direz qu'il n'avait pas bien lu, qu'il s'agissait de voter, que pour aller de l'autre côté il suffisait de pousser la porte, que ça ne se fait pas de laisser son vélo traîner dans la rue, qu'on ne s'envole pas comme ça sans avoir prévenu ses proches et sans avoir appris, que l'homme n'est pas un oiseau, que y'a qu'à voir Icare comment que ça a mal tourné pour lui
blablabla 
Quand vous me l'aurez dit,
que je vous aurai écoutés d'une oreille distraite,
allez voter si ça vous dit
mais
laissez s'envoler les beaux cerf-volants
les serments les mots doux
les poètes
et les gens.

après le mur de Lakévio et le Londres de Mary Poppins, un livre passionnant et absolument pas d'actualité, Rue des Maléfices de Jacques Yonnet, chronique de Paris et de ses mystères sur fond d'occupation. Je ne fais que commencer la lecture qui promet tout sauf l'ennui.  

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les hommes oiseaux existent - il paraît que c'est une discipline exclusivement masculine, tiens donc- : 
j'ai découvert ces deux là au hasard d'une vidéo savante sur le conte
quel merveilleux don que ce parler
oiseau.

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05 mars 2017

puces et poussins

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Ce matin, sur le parking du super U de Saint Hippolyte du Fort - tu noteras le ton journalistico-géographique de la chronique - par un froid de canard -on sentait dans le fond de l'air un goût de neige, neige tombée dans les départements voisins- un vide grenier d'où j'ai rapporté
des poussins de puces en plastique, cadeau du vendeur
deux marionnettes, une achetée, l'autre offerte (j'ai un éléphant dans la voiture, je te le donne ! me dit M. En fait c'était le génie d'Aladin) 
des livres
pour lire (déjà lu le Quignard, mais au moins je sais que ce sera bien écrit, dit la MC qui lit des ouvrages en tant que juré d'un prix littéraire, intéressant mais pas toujours de la tarte) 
pour les images et quelques histoires
un autre enfin pour percer le mystère de sa fabrication (1€ le mystère, qui dit mieux ?)
Le tout en attendant le billet de demain.

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01 mars 2017

pa-paroles

Des carnets des cahiers des papiers
j'en ai j'en ai
comptes rendus d'ateliers citations recopiées au vol textes et gribouillages
idées de spectacles
des tas de papiers que je devrais jeter que je jette parfois à contre-coeur
il faut si on veut avancer
encore un peu
au milieu de ce fatras
un petit carnet jaune moche à la couverture en plastique
désordonné
pas tout à fait rempli
que je garde depuis
depuis
des années
depuis le temps où les enfants étaient enfants
et les prix
en francs

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Macha, 6 ans et demi, Alice, 2 ans, le marché de Saint Jean du Gard, les bracelets en macramé, des listes de courses et des dessins
Premier n'importe quoi du jour, ce carnet dont je me sers de loin en loin, quand je veux faire des chaussettes ou noter le point de tricot de ma grand-mère.
Second n'importe quoi -tu noteras, lecteur assidu, ma générosité sans bornes- : 

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un caillou poilu
un barrage pour rire
une boîte de sardine qui doit dater du temps de la liste là-haut
tu photographies vraiment n'importe quoi, m'a dit Fidel un jour
bah oui, toujours
Merci à Sabine pour son très joli n'importe quoi à pompons
Et des bises au lecteur de passage.

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