La Mère Castor

20 septembre 2014

Tûûûût

aujourd'hui et demain, journées du Patrimoine à Sauve. 

Th

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Je serai au foyer de la grand rue avec Danielle Rieu, samedi et dimanche à 15 heures, pour sussurer à qui voudra trois légendes complètement inventées (pas toute seule, plus de détails sur la castorienne)  :
une de Drac, une de Roumèque et une de Géant,
poil aux dents.

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18 septembre 2014

eau là là

Ouste la chaleur la poussière et les volets fermés
ouste l'été
drôle d'idée ce matin 
j'écope la bagnole et je file acheter de l'eau
pour arroser les orchidées 
sur la route c'est le bal des pompiers
et les rizières improvisées
la sirène chante à rendre Vidourle 
maboul 
le jardin est lavé 
de tous ses péchés
l'été a pris une claque et ses cliques
adieu les pique niques
vive les flaques
ouste les saletés et les moustiques
ouste l'été

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avant

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après

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Tout ça pour dire que même s'il a beaucoup plu et que Vidourle prend ses aises, Sauve a été relativement épargné, ce qui n'est pas le cas des villages voisins, bien plus touchés.

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16 septembre 2014

loin là bas.

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très loin... 

Chez la Castorienne, c'est la rentrée.

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15 septembre 2014

Best-hier (et avant hier aussi)

Chronique bordélique d'une fin de semaine, ou comment rencontrer des célèbrités sans quitter son village : 
Dimanche, Mad in Sauve oblige, rencontré Beyoncé la chienne aux beaux yeux, un cochon apprivoisé, une souris à roulettes, une ancienne élève de théâtre souriante, joyeuse, écouté de la musique avec célébrité BD inside ; avant-hier reçu une amie blogueuse (quel plaisir, quel agréable moment) en visite et acheté deux futures bêtes de scène, hier soir tricoté un arbre, ce matin flingué pour de bon la nappe blanche à taches - tu veux des taches ? tu en auras - Et décidé de la réfection du vieux château chiné dans le cadre d'une opération chef d'oeuvre en péril. Mites : 1 Château : 0.
Et puis, toujours modeste, industrieuse et cavalant après les idées, je mettrai le cap sur les journées du Patrimoine, sur les petits projets encore incertains qui pointent et sur le ènième spectacle de Noël, d'où les arbres en tricot, les bêtes nouvelles, le château rénové et la nappe à taches.

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deux autres bêtes de scène, dont la très classe chienne Elisabeth

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Beyoncé la superbe 

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Pour le jeu des nappes blanches, j'en ai croisé une chez Veron cet été :
euh ? elle sort un fois l'an , sur une des tables pour la fête de l'été .... (j'y étais, avec Fidel et Adèle)
admiré celles de Sabine : là et
imaginé celles de Madame Alfred :
On va s'atteler à la question de la nappe blanche - en attendant, je peux te raconter qu'une quinzaine d'exemplaires chinés dans les brocantes réelles et virtuelles (à des prix défiant toute concurrence) furent amoureusement lavées et repassées par ma sorcière de mère bien-aimée (une authentique sorcière italienne) en fin d'été et déployées sous des dizaines d'assiettes fleuries et dépareillées trouvées dans les mêmes broc' pour égayer les papilles et la soirée d'une joyeuse assemblée - un dîner de soleil, en quelque sorte. 
écouté celles qui n'ont pas de nappes blanches : 
Berthoise : Je n'ai que des nappes de couleur. Et quelles couleurs ? Turquoise, fuchsia, olive, safran. Plein de jolies couleurs.
Marie : Euh ... je n'ai pas de nappe blanche.
Et gardé pour la fin tout ce que Lucie pourrait bien faire d'une nappe blanche si des fois elle venait chez sa Momette ! Momette ! Momette ! (c'est comme ça qu'elle me cause dans le poste quand on skype) : Lucie, une nappe blanche, elle en fait tour à tour (telle un derviche) : une mémère, une robe de princesse, une cAverture, une turbulette pour bébé-girafe, un chapeau, un "petit paquet", une jooooolie surprise pour maman (hoooooo !), un lit, une cabane, une tente ...
Explication de texte : une mémère est une couverture tricotée à la main, si possible par momette, avec plein de couleurs et qui sert à emballer tout un petit monde de poupées et de peluches, quand ce n'est pas Lucie elle-même (dans ce cas, on dit qu'elle fait sa mémère, ceci expliquant cela)
Une nappe mienne : 

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Il y en a une autre, là haut dans la maison, qui couvre pudiquement le matériel Habstraktien pour cause de concerts en Australie et en Nouvelle Zélande, afin de protéger le dit matériel de la poussière. Et encore une dans l'armoire. Une ou deux...

Quant à toi, si tu es encore là, tu peux jouer aussi à : Qu'as tu fait de ta nappe blanche ? Si tu veux.

 

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11 septembre 2014

Claire-voyante, ou la réponse à la question : que cherche Fidel ?

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Ce que cherche Fidel, quiconque le possède est en mesure de sentir la présence des démons. Autant dire que pour les démons, nous repasserons.
Claire, elle, possède le don. Aussi loin que je m'en souvienne, elle l'a toujours possédé (possédé, démons...) En bonne scientifique, elle explique, le terrain, la variété, la saison... Mais en vrai, ce n'est pas une Claire comme les autres. Non seulement elle trouve et a toujours trouvé ce que Fidel ne trouve pas, mais dans sa maison pleine de livres, de jouets d'un tas d'époque, de pierres, de coquillages et de beaux objets en bois tournés par Jacques, son compagnon, il y a des peluches.
Des peluches, et alors ? Alors, certaines sont de véritables personnages, avec un nom, une voix, une humeur et la fâcheuse (j'adore, mais ça peut déconcerter) habitude d'intervenir dans les conversations comme un occupant légitime de sa belle maison. Il y en même qui écrivent des lettres, des vraies lettres auxquelles les destinataires répondent.
Autant dire que les trèfles à quatre feuilles n'ont qu'à bien se tenir. Toi, tu cherches, tu écoutes ses explications... tu ne vois rien, elle trouve. Toujours. Un, deux, trois. Toujours. Un don, je te dis.

One leaf is        for FAITH    

The second        for HOPE

The third           for  LOVE       

And the fourth   for LUCK!

Tu as compris que Fidel cherchait vainement un trèfle à quatre feuilles, mais que la promenade fut belle, savante - Drenn nous expliquant la forêt des fantômes, les oeufs de dragon, son grand père dissertant sur le nom que l'on pourrait donner à un trèfle à quatre feuilles : nous sommes tombés d'accord sur quadrifle... qui dit mieux ? Quadrifollium pour Claire, biologiste invétérée (professeur de biologie à la retraite, ses élèves ont du la regretter)-

J'étais sur le point d'écrire ce billet, quand, revenant à peine d'une réunion à la bibliothèque avec ce livre (qui sans doute ne cherche pas midi à quatorze heures)

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- choisi pour les pommes, l'envie de lire un livre qui ne prend pas la tête et le titre parce que Danielle a fait mystère d'un nouveau passe-temps, aussitôt baptisé : l'activité mystère de Danielle -
Je mange, je lavote quelques quincailles qui traînassent dans l'évier et m'installe pour commencer le sus-photographié. A une poignée de pages du début - page 16, soit 4 fois 4, se dit aussitôt le numérologue averti qui ne rate aucun des billets de ce blog sens dessus dessous - le téléphone de la narratrice sonne (et toi tu suis, hein, lecteur de première catégorie ?) : 

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Non ? Si ! 
Certains diront : coïncidence ! d'autres :  constellation de l'inconscient ! pour la Mère Castor c'est un rappel en forme de clin d'oeil : tu es toujours vivante, banane, alors profite, vite.
(je n'y connais rien en traduction, mais il me semble que le titre serait plutôt : je cherche un trèfle à quatre feuilles, non ? Ce qui nous ramènerait illico à Fidel...)

  

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Après le quadrifle, le tricorne

Le jeu "que cherche Fidel" plié et repassé, inspirée par la belle nappe de Sabine, je lance aussitôt un autre jeu : 
Et toi, qu'as-tu fait de ta nappe blanche ?

Réponse par mail, par commentaire, voire par billet de blog, histoire de relancer la machine bloguesque qui a pris un sérieux coup de mou.

Ceci dit, écrit et mis en page, je te bise et retourne à ma lecture.  

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10 septembre 2014

le grand saut

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(illustrations Rojankovsky et C. de Witt)

Contrairement aux apparences qui voudraient que ce billet soit kangourouphile, Australo-centré et Maoriesque, il n'a en vrai qu'un seul but, souhaiter à Adam/Habstrakt un bon voyage vers loin là-bas, que le kangourou bondissant, le mouton cuivré, le doux Maori, le Boshiman trémoussant et l'aimable l'australien lui fassent bon accueil, et que malgré le vilain décalage horaire il profite bien de son séjour. 
En bonne Mère Castor/maman kangourou, je lui devrais, pour fêter son retour, une tarte aux mûres. 

Quant à Fidel, il cherche toujours... Ni pépites, ni phasmes, ni clés de la voiture, ni petits poissons, ni bouton de manchettes... 

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réponse dans le prochain billet.

 

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31 août 2014

ZIM

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Chez mes voisins, ses maîtres, il s'appelait Dweezil, ici on l'appelait Zim, et il connaissait bien son nom "français".
C'était un chat, juste un chat. Un chat de voisinage, gentil, affecteux, bon camarade, ni bagarreur, ni trop voleur, aimant le gras de jambon et les caresses, les siestes à l'ombre de la glycine et les enfants, imperméable aux injures et autres crachats de notre chatte bougonne, répondant aux amateurs de baston par une sage et douce indifférence.
Il était là quand on est partis pour l'Auvergne, il n'est plus là à notre retour et la terrasse semble bien vide.
Voilà comment sa maîtresse a annoncé sa mort : Farewell Dweezil, poor old bugger; had to be put down this week........ What a handsome chappie he was!  

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Cette larme sincère versée, si le Bon Dieu des chats trouve du pipi sur son parasol ou sur sa poubelle de jardin, qu'il nous le dise, nous saurons ainsi que Zim est arrivé au Paradis des chats, Paradis qu'il a amplement mérité, lui, le doux, le pacifique, le charmant.
Qui n'a pas ses petits défauts ?

 

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29 août 2014

le grand jeu

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comme les petits poissons
la Mère Castor tourne en rond
un coup d'Vidourle, une tranche auvergnate, un petit tour d'océan et ça recommence
 je t'ai manqué, lecteur adoré ? Me revoilà sans rien de neuf, seulement la vie qui va et vient
et tourne en rond
comme les petits poissons

C'est pas que je n'étais plus là
c'est qu'on était ailleurs
à déchiffrer les messages cloutés
à regarder les vaches les trains qui passent
à chercher c'te blague
le soleil noyé, figé, immortel et fleuri, dormant en rond sous les sapins -dans ce cas on le nomme girolle, pour l'attraper on rampe sous les branches, on fait le plein d'aiguilles de pin qui tomberont le soir dans la douche, tu étais là, toi ? Aventurière, malpropre ! )-
c'est qu'on avait à cuire la pomme de terre, à user les poêles, à lire Margaridou (qui en parlera mieux qu'elle ?)
à allumer le feu
à se réjouir de la pluie qui fait les bottes neuves et les champignons nombreux
sonnez trompettes renommées
cèpes ronds
chanterelles pieds de mouton
à savourer la divine musique, les magnificats, celui de Bach et celui d'Arvo Pärt nous enveloppant, nous entourant, larmes, émotion, joie pure, le Requiem de Mozart -pour moi fort bien dirigé- plein d'énergie, le Messie d'Haendel... 
à célébrer la famille à coup d'apéro de compétition - moi melon, toi gomasio, moi pizza ratatouille, toi poivrons marinés- On s'entraîne on s'entraîne
à courir derrière des enfants joyeux
qui voient dans la forêt des fantômes bleus 
au bord du ruisseau un oeuf de dragon
dans l'abreuvoir quelques requins et un dragon tout vert
et au taureau les yeux rouges et l'air méchant (pas autant que Cruella qui veut faire "un manteau avec la peau des petits chiens" c'est Lucie qui l'a dit)
à touiller, les mains bleues, la noire confiture
à traquer framboises mûres et tous les dons du pays de cocagne dont on revient en rapportant
sur les vêtements l'odeur délicate de la fumée des vaches de la campagne
dans la valise un gros jambon
laissant là-bas
involontaire oubli
un morceau de nos coeurs
qui balance
au bout d'une branche.

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le mystère des Supeyres...
Quoi ? Pourquoi ? Comment ? (il aurait été judicieux de placer dans l'objet un micro indiscret et gourmand de toutes les réflexions, réactions et commentaires des promeneurs... assorti d'un compteur à photos)

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avec Alice et Fidel, on a bouffé du curé
pâte d'amandes et chocolat c'était sacrément bon 

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 qui sait à quoi correspondent ces vieux chiffres sur ces vieux clous ? Trouvé !

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un nérisson ?
non, juste un paillasson d'herbes sèches 
(comment !  tu ne connais pas le nérisson ? Ni le nibou, le nescargot, le nécureuil ? Ignare, ignorant ! )

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Merci à la famille, aux amis et aux enfants grands et petits, Lucie l'adorable, Louise la charmante, son alter ego Ansel au petit air Potter (d'où les deux surnoms de Louise : devine...) Dren le sérieux et Aliwenn -dite Lili- la rigolote, avec qui on a chanté, fait des gâteaux, chassé le porte bonheur et le dragon aquacole, cueilli champignons, framboises et "myrtises", poussé la balançoire et dévalé le toboggan mais surtout pas fait 
ni maths, ni anglais
ah ça, non.

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(si un jour un jeune homme charmant, timide et souriant, grand à baisser la tête sous la porte auvergnate, joueur d'orgue et de piano, te fais des crêpes, sache que c'est moi qui lui ai appris à les faire)

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et pour finir, notre grand jeu concours de la rentrée : 
que cherche Fidel avec tant d'attention et de persévérance ? 
Je peux seulement te dire qu'il n'a rien trouvé et que, si tu devines, je t'offrirai un billet rien que pour toi.
De blog, le billet, parce que, comme le disait ma chère maman, j'ai pas la bourse à Rotschild. 

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17 juillet 2014

du ciel des vagues

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Avignon
de l'ange lançant au ciel sa prière de pierre au gros cul d'un Donald suant place de l'Horloge
sur les pavés des papes empapetés et piétinés
cherchant repos et fraîcheur quand tout est chaleur, piétinement et course - surtout ne rien rater tout voir parler de tout et tout savoir -
j'ai marché quatre jours
passé une soirée charmante dans le beau jardin de Véronique, escargots poètes et délicieux repas, trop court mon séjour je sais je sais
ignoré le Off, bof, savouré dans le In les Sorelle Macaluso d'Emma Dante, noire danse de vie et de mort, et les comédiens danseurs de Robin Orlyn, un peu trop folklore sur les bords mais pas pire que Chopinot l'an dernier, deux spectacles pas un de plus pas un de moins et c'était bien
arpenté, apprécié avec Adèle l'exposition à la prison Sainte-Anne
vu Blue Ruin à l'Utopia (pas de festival sans faire un tour au cinéma)
lu dans la ville empaquetée de banderoles et estampillée de carrés rouges affiches, slogans, et autre manifestations de colère
trouvé cependant une ambiance calme autant que possible en ce temps de festival, chacun jouant avec application son rôle, un festivalier par ci, un distributeur de cartes par là, marchand de glace familles à poussette zonards à chien (moins qu'avant, non ?) policiers et le monde presque invisible des techniciens -Fidel inside- qui font rouler la grosse machine.

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des photos de 0 à 100 ans, que le temps passe vite

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En écoutant Foule Sentimentale de Souchon, diffusé en version originale, Dieu soit loué ! par l'Américain, bien fort, bien clair. Une manière d'au revoir
Avignon.

De retour à Sauve, rangement, aménagements et mise en mode Momette pour recevoir Lucie, ma petite lampe de poche préférée.

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03 juillet 2014

à vol-eau

sous tes pas 
le fleuve babille croustille
dit
eh toi
je me suis envolé
j'ai laissé
le tapis comme je l'avais trouvé
lassé de touiller du vivant indéterminé
j'ai laissé les mares 
mirer des cailloux la sainte trinité
je vole 
le soleil ce mufle m'a sifflé tout entier
je vole par dessus et tu ne me vois pas
mais j'ai laissé pour toi
une mangrove pour rire
un mot
à lire à l'envers à l'endroit 
un mot sans lettres 
un mot sans queue ni tête
et qui ne veut rien dire
je vole
et toi
et toi
tu m'écrases
sous tes pas.

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