Très tentant, pour Adèle et Molette, de faire une visite au marché d'Akodésséwa, le célèbre marché des fétiches de Lomé.
Evidemment ce fut une visite touristique, ce n'est pas en allant renifler et regarder d'un air dégoûté et compatissant cet étalage d'animaux morts qu'on comprendra quelque chose au Vaudou et à la religion animiste.
Mais le guide est bon enfant, nous fait prendre la pose pour des photos de touriste, explique certaines choses, aborde chaque sujet avec le sourire, tente de nous vendre des souvenirs, et enfin nous emmène voir un féticheur dans sa petite cabane.
Impressionnant, le féticheur, tout entier à ce qu'il fait, à la fois las et concentré, comme s'il nous avait senti réticentes à l'achat de ses amulettes. Il avait raison, car nous sommes reparties les mains vides...
il faut dire qu'on paye l'entrée au marché et le droit de faire des photos - normal, il faut bien que les gens vivent. 

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ça ou un étalage de boucherie, finalement...Le plus prenant c'est l'odeur forte, musquée.

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les varans dans la cage sont vivants.
On les charge de ce qui cloche à la maison et puis on les laisse partir, emportant le mal avec eux. (résumé de Molette)

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la poulette et ses petits sont bien vivants.

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le fétiche de fer, pour les forgerons, les ferronniers, tous ceux qui travaillent le fer

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Depuis cette visite et l'accident d'Adèle qui a eu lieu deux jours plus tard, Molette tourne dans sa tête la petite chanson de l'amulette qui protège des dangers du voyage, celle qui lui avait fait de l'oeil, celle qu'elle aurait bien voulu... trop tard, Molette, trop tard.

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notre guide portait un vêtement fait dans le pagne appelé : la famille, déjà vu chez Amadémile et que Molette a trouvé au marché de Lomé dans une autre couleur.

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Si le sujet t'intéresse, lecteur aventurier, tu trouveras facilement des articles et des vidéos sur le marché des fétiches, bien plus pointus que cette petite bafouille touristico-poilue.