l'arbre à barbe
qui se barbe
chauffe au soleil revenu
son dos de crocodile
bave aux lèvres lavées
Vidourle aux mille yeux
couve au milieu le fretin 
menu de saison tourbillonnant
vestige frétillant des amours alevines
je tâche de saisir au passage le principe
la position le mouvement
renonce 
et contente
me contente 
des graines collées
à mes fringues secouées au vent frais vent du matin etc.
du roucoulis de l'eau 
et de la beauté.

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Billet fortement inspiré (inspirez, expirez...) par Le Principe de Jérome Ferrari que je suis en train de lire.  Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup.

Trouvaille : dans la rue et sous la pluie, prenant l'eau par tous les bouts, le pauvre animal contemplait d'un oeil morne son avenir reluisant comme celui d'une vieille peau de banane quand Fidel est arrivé, le beau Fidel, le grand Fidel, pour le sauver. Ouf. 
On me souffle que le traitement de choc infligé par la suite à la bestiole relève un chouïa de la torture : machine à laver, sèche-linge... Oui, ok, mais qui se prélasse désormais sur le canapé, le poil brillant fleurant bon le mir laine, un petit sourire moqueur aux lèvres - c'est nouveau ce sourire... - et me fait sursauter à chaque fois que je passe près de lui hein, qui ? 

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Dans la foulée, j'ai fait prothésiste dentaire pour cachalot en mousse :

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un dernier coup de pinceau, des aménagements intérieurs pour accueillir les marmots
et la bête sera prête.