Et ce n'est pas la lecture qui manque (enfin, à part les livres, oups)
Molette avait même commencé à noter des choses insolites comme : 
Café moins cher
Restaurant à l'aise
Dieu est grand (et surtout il est partout, sur beaucoup d'enseignes)
4 étoiles pour le prix de 2 etc.
Mais
Il y a eu le retour de Kuma vers Kpalimé
aller manger, reprendre la voiture
de l'autre côté de la rue pour rentrer à Lomé
les motos s'arrêtent, on commence à traverser
Adèle, juste devant moi, avec Emile dans les bras se fait renverser. 
Hôpital de Kpalimé, tout le monde a été efficace, compétent, compréhensif - pourtant on ne roule pas sur l'or dans cet hôpital, loin, très loin de nos hôpitaux de nantis.
Adèle a une vilaine fracture du talon, des égratignures en nombre, dont une particulièrement impressionnante.
Anti-douleurs, radio, plâtre, béquilles.
Miracle ? Je n'y crois pas, Emile, malgré la violence du choc, n'a rien, ou presque - sa maman l'a merveilleusement protégé- une petite égratignure. Il pleure, il pleure, il pleure, on le console. On reste une nuit de plus à Kpalimé, pas de piscine -d'ailleurs il pleut - ambiance lourde et triste.
Le reste du séjour, évidemment, a pris une autre tournure.
Adèle handicapée, et, dans les rues de Lomé, des manifestations contre le gouvernement. 

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ces filles et leurs jupes : une des plus belles photos prise à Kpalimé, parole de Molette.

La moto ? Elle a continué son chemin, pressée, sans doute.