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Hier soir, au Cratère, nous avons vu un spectacle -en deux parties enfilées l'une derrière l'autre- de Guillaume Vincent : Songes et métamorphoses.
La première partie, Métamorphose, m'a semblée - par la grâce de quelques jolies trouvailles, chants et chandelles, enfants jouant le mythe de Narcisse, vision nacrée, inspirée et fugitive de l'hermaphrodite- plutôt réussie. Réussie malgré une scène finale si longuette qu'on sentait un certain ennui suinter du public, mais je m'égare le public ne suinte pas, il rit bêtement, oublie son téléphone, fait craquer des papiers et des commentaires, c'est déjà bien assez alors que moi je suis exemplaire tu penses bien. La seconde partie, le Songe d'une nuit d'été, fut indigeste - en avait-on déjà assez vu ?- braillarde et gesticulante, trop de paillettes et trop de cris, trop d'empoignades et de culs nus, et - Ô William, qu'ont-ils fait de tes songes ?- sans un poil de poésie. 

Au fond, qu'importe, puisque ce fut l'occasion et d'un voyage en carrosse -presque- et d'une charmante entracte/pique-nique en salle sur les tables accueillantes du Cratère, le tout en bonne compagnie.

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avec Fidel on fait promenade :
 il compte les pas et moi les nuages, un vrai travail d'équipe.

Madame Alfred a fait et bien fait du n'importe quoi, du beau grand n'importe quoi comme ça, j'en veux bien tous les jours.
Rebondissant comme une baballe sur sa proposition, je lance un thème facile, déjà vu et revu mais cependant toujours amusant : faire une liste de n'importe quoi. A toi de jouer, pétulant lecteur.

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le jouet chouchou d'Emile, la boule à musique.