Aux shoes de Yellow cat
je réponds petits chous et petites chaussures

Le lecteur vieux de la vieille
celui qui arpente ces pages depuis la nuit des temps
le dur à cuire, le fidèle, le grognard avaleur de bobards
gobeur de flaques croupies, buveur d'eau de fleuve
amateur de citations de conseils cuisine bidon et de tricots douteux
a peut être déjà vu ces images  -un de mes premiers billets dis-donc ça fait un bail-mais elles sont de celles dont je ne me lasserai jamais.

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(avec le temps j'ai rajouté des petites chaussures choupinettes, tu me connais, je n'allais pas m'arrêter là)

quatre fois deux huit, huit petites godasses qui ont eu la charge et la responsabilité des pieds tout neufs de mes trois petites et de mon petit
voilà donc la vitrine à petites chaussures, quatre paires et derrière chacune d'elle une photo de l'enfant à l'âge où il les portait
ma première joue avec une petite radio
ma deuxième torture une bouée canard
ma troisième fait sa belle à couronne
mon quatrième grignote des biscuits
mon tout, ce sont mes quatre chéris au temps lointain de leur petite enfance.

Et comme on marche beaucoup dans les contes, quelques bribes sabotières puisées dans le Trésor des Contes de Pourrat : 

(...) Ils font la route, au clic-clac de leurs sabots, regardent campagne et le temps qu'il fait, les nuages, là-bas, sur la ban des montagnes.(...)

Il y avait une fois, là-bas, là-bas, au fond des terres, un petit ménage de sabotier, sabotière, chargé d'argent comme un oeuf de laine. Quand ces deux-là s'étaient épousés, c'avait été Misère épousant Pauvreté (...)