le soleil dessine des trompes des cils
le caillou barbèle
le pétale barbote et la plume s’emperle
la branche se tricote
des manches
le merle siffle l’eau de mai
le poisson voit la mort en rose
dans la mare git un cœur morose
et le têtard 
saisi, pataud et hagard,
par la métamorphose
tâte la pierre de la patte
coulent et roulent les choses
la bête mangera la bête qui a mangé la bête
quand, lumineuse limace
l’escargot lascif
enlace l'herbe du jour
promenant lentement alentour
la perle noire de son œil
froid.

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Réponse à Sabine (va voir ses beaux collages) au sujet du billet précédent :
Oui, Sabine, c’est la culotte de la souris verte. Il faut bien la laver, après toutes ces crottes crottes crottes. (n'est-ce pas la manière la plus adéquate, convenable et convenue aussi je te l'accorde il faut bien lâcher du lest au lecteur qui sinon quittera définitivement ce blog sans regret ni scrupules pour aller fréquenter, au choix, un blog intello avec pas d'images du tout ça lui fera des vacances et des milliers de lignes à lire tant pis pour lui ou un blog plein de petits chats avec parfois un petit chien pour la diversité, convenue donc de montrer dans un spectacle pour enfants
une culotte).