Samedi, à la brume aller voir Gogol et son journal d'un fou, et reprendre la route pleins du ridicule du drôle du grinçant du pathétique, de la folie enfin et de la douleur de l'homme qui hurle
maman
maman
maman
à la lune, petit masque grimaçant de la nuit.

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Dimanche, rue de la bonne aventure, écouter le bateleur/ jongleur de mots, admirer Jules le débonnaire et sa gracieuse cavalière, foin des bagnoles bagnolesques faire salon dans la rue, jeter une oreille aux violons populaires et un oeil aux garçons barbus qui dansent talons, poings, talons, poings.
Sérieux, sérieux, sérieux.

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Lundi, en aimable compagnie et le cul sur une pierre, parler d'Ulysse comme d'un pote en crachant des noyaux d'olive dans un coin de garrigue nîmoise, derrière des immeubles modernes, modernes, modernes.