Les rues découpent le ciel et jouent avec les tuiles
La voûte s’improvise une paupière
Et vous
Comment prendrez-vous la lumière
En gouttes, en flaques, en poignée, à foison ?
Et comment comprenez-vous les pierres
Taillées ou parfum nature,
Usées en rond ou en rainures ?
Le soleil neuf coule entre les branches
Les arbres lancent des banderilles
Traversent à sec le petit fleuve
Et tendent en croche-pied inoffensif
Leurs ombres longues aux promeneurs
Encore lourds des frusques de l’hiver
Qui se penchent et se plient
Narines offertes et cœur léger
Vers la première fleur
Une impeccable et discrète
Violette.

24_f_vrier_003

24_f_vrier_044

24_f_vrier_004

24_f_vrier_017

24_f_vrier_042

24_f_vrier_052

24_f_vrier_033

25_f_vrier_024

25_f_vrier_050

25_f_vrier_032

25_f_vrier_044

25_f_vrier_049

24_f_vrier_039

25_f_vrier_056

25_f_vrier_062

C'est une double promenade, côté village et côté Oules

Moitié pierres taillées
Moitié pierres usées

Mère Castor a entendu et vu ce matin un pic épeichette, mais pour la photo...
Voyez plutôt là, chez les spécialistes.