Sucre glacé, lait du matin
Vidourle est aguicheur et mutin
Les bêtes d’arbres aux becs béants
Griffes cornes bouches
Suivent des yeux la Mère Castor
Qui suit des yeux le nuage farceur
Et la roche qui trace des fleurs
Ce n’est presque rien
Le canard fait le joli cœur
Et dans les arbres quasi morts
Tels des feuilles noires et joyeuses
Les merles sifflotent, chantent et fricotent
Ce n’est rien, un clin d’oeil de caillou
Un couple de bourgeons
Presque rien
Seulement le printemps qui affleure
Sous la glace, dans l’eau claire
Porté par le chant toujours nouveau
Des oiseaux.

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